D’ici 2026, le travail hybride n’est plus un simple concept théorique — c’est devenu la façon dont les organisations fonctionnent. Les employés partagent leur temps entre la maison et le bureau, collaborent à travers différents fuseaux horaires et s’appuient fortement sur la communication numérique. Pour les responsables RH, ce changement exige bien plus qu’une mise à jour des politiques internes. Il nécessite de repenser la manière dont le développement professionnel — en l’occurrence la formation linguistique — est conçu, déployé et évalué.
Chez ELAM, nous accompagnons chaque jour des équipes corporatives confrontées à cette évolution de la nouvelle réalité du travail. Une chose est parfaitement claire : le travail hybride a transformé la façon dont les employés apprennent les langues et les objectifs qu’ils souhaitent atteindre grâce à cet apprentissage. Il a simultanément créé des processus entièrement nouveaux pour les deux volets de la formation et du développement.
Depuis l’adoption de la Loi 96, plusieurs organisations se posent des questions très concrètes. Que signifie cette loi dans nos opérations quotidiennes ? Comment répondre aux nouvelles exigences ? Comment soutenir nos équipes sans alourdir nos processus ? Et surtout, comment transformer cette obligation en démarche stratégique ?


